Quand les portions diminuent avec un GLP-1, le rythme des repas peut prendre une importance nouvelle. Un repas qui vous tenait tout l’après-midi peut maintenant représenter la moitié de votre ancienne portion. Ou vous pouvez vous sentir rassasié tôt, puis réaliser plus tard que vous avez peu mangé ou bu. Suivre le rythme aide à voir si votre journée vous soutient encore.
Pendant quelques jours, notez l’heure à laquelle vous avez mangé pour la première fois, l’heure des principaux repas ou collations pris, et si vous vous êtes senti confortablement rassasié, trop plein, nauséeux ou encore affamé ensuite. Ajoutez si vous avez bu normalement. Il n’est pas nécessaire de compter chaque bouchée pour que le relevé soit utile.
Repérez les longues périodes où vous ne mangez pas parce que vous êtes rassasié, occupé, nauséeux ou peu intéressé par la nourriture. Regardez aussi si les portions plus petites suffisent encore pour le travail, l’exercice, le sommeil et l’humeur. Si vous terminez régulièrement la journée avec très peu d’apports, c’est un schéma à discuter plutôt qu’un signe de réussite.
L’avis nutritionnel conjoint sur les GLP-1 souligne l’importance d’une alimentation riche en nutriments et de protéines adéquates, surtout quand l’appétit est bas. Vos notes de rythme peuvent indiquer si un repas contenait un aliment avec des protéines, des fruits ou légumes, des céréales ou féculents, et des liquides. Un diététicien peut vous aider à transformer ces observations en plan adapté à vos besoins.
Si vous avez un diabète ou prenez des médicaments qui dépendent du moment des repas, demandez à votre équipe soignante quelles recommandations vous concernent. Le NIDDK note que le moment des repas peut dépendre des médicaments du diabète, de l’activité, du travail et d’autres conditions. Ne modifiez pas vos médicaments du diabète ni votre routine GLP-1 parce qu’un journal de repas semble irrégulier.
Parlez avec votre prescripteur, un pharmacien ou un diététicien si les portions plus petites rendent difficile le fait de manger ou boire, si les symptômes persistent, ou si vous vous sentez faible, étourdi ou malade. Demandez une aide médicale urgente en cas de symptômes sévères ou qui s’aggravent rapidement.